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Communication et terre intérieure

Vous l’aurez compris, mon fil conducteur est ma sensibilité. Elle est pour moi un agent de renseignement d’une précision et d’une fiabilité hors paire! (et pourtant… Dieu sait comme notre relation n’a pas toujours été simple!) Grâce à elle, j’avance chaque jour sur mon chemin vers la Beauté du Vivant Libre.
Aujourd’hui, Elle me parle de communication et de relation. Elle m’en parle souvent, presque tous les jours, mais parfois je ne comprends pas. Son langage n’est pas celui des mots et des idées, c’est celui de la sensation, du ressenti, de l’émotion (à différencier de la réaction émotionnelle, ce sujet fera l’objet d’un autre article). Un langage qui peut me faire mal, me serrer violemment le ventre ou la gorge, me donner la sensation que ma cage thoracique va exploser lorsqu’Elle souhaite attirer mon attention sur quelque chose d’important pour Elle.
Il m’a fallu du temps pour accepter ces sensations comme une forme de communication! Qui a envie d’avoir mal ou de se sentir paralysé? Pas moi en tout cas. C’est pourquoi ma réaction pendant des années était de faire tout mon possible pour fuir ce langage, le censurer, le rejeter. Et un jour, grâce aux approches facilitées par les chevaux, j’ai appris que la sensation et l’émotion sont un langage. Le langage le plus instinctif et naturel, inné puisqu’il vient avant la parole.  J’ai compris que ce langage était ma véritable langue maternelle, et je sentais à quel point j’étais profondément désorientée de ne plus comprendre ma langue maternelle et plus encore: de ne plus l’autoriser en moi.
J’ai appris également une autre clé essentielle qui a changé ma vie: que je le veuille ou non, que j’en sois consciente ou non, je suis le centre de ma vie. Cela veut dire que toutes mes opinions, perceptions, jugements, partent de mon expérience, de mes références, de mon ressenti propre.
En tournant alors mon attention vers l’intérieur de moi, je me suis vue comme une terre, peut-être un île. Cette terre avait des forêts, des vallées, des rivières, elle était variée et pleine de vie. La vie s’y écoulait harmonieusement, avec ses saisons et ses aléas. Puis, lorsque j’ai appris à parler, à intégrer les codes de la société, j’ai commencé à jouer l’architecte. J’ai construit un pont ici parce que c’est plus pratique et plus rapide, j’ai barricadé le chemin qui passe dans les bois parce qu’on m’a dit que les bois sont dangereux, j’ai fait un barrage sur la rivière parce qu’on m’a dit que l’eau ne doit pas circuler à tout va… Année après année, j’ai déployé des stratégies paysagères parfois drastiques pour modeler ma terre selon des exigences extérieures que je faisais miennes. Abattre les arbres de la douceur, de la légèreté, construire des murs et des routes, et encore des murs… Alors le vent léger de ma sensibilité ne pouvait plus guère circuler sur ma terre, d’autant plus que je lui avait implacablement demandé de demeurer invisible, planqué dans le bois!
Quand j’ai enfin osé regarder mon pays intérieur, je me suis rendue compte à quel point j’avais violemment contraint et nié ma nature. (Je comprends très bien maintenant que soit né un concept d’éco-psychologie! ) Mes conclusions après cet état des lieux étaient les suivantes: J’avais renié ma langue maternelle et à la fois je prenais conscience de son existence ! Cela me délivrait de l’oppressante sensation d’anomalie qui m’accablait  lorsque je la sentais se manifester, parfois très fort. Ensuite, je prenais conscience que l’architecte, c’était moi! Que j’avais le pouvoir et la LIBERTE d’écouter ou de tyraniser ma Nature. Que je pouvais m’autoriser à vivre sur ma terre de la manière qui m’est naturelle, cohérente, spontanée.
J’étais prête à me retrousser les manches. Pour délivrer ma terre des couches de bétons qui l’oppressaient afin que l’air puisse à nouveau y circuler, je devais accepter d’être patiente. Le vivant est un processus et ma sensibilité m’a fait sentir qu’elle en était la messagère. Grâce à elle j’ai compris que, pour que ma terre devienne le jardin luxuriant et harmonieux dans lequel j’aspire à vivre, j’allais devoir écouter la voix du vivant et de ma sensibilité. J’allais devoir accepter de ne pas toujours tout comprendre tout de suite et plutôt sentir, ressentir, me laisser guider. J’ai compris que j’allais entrer dans la plus grande et la plus passionnante aventure de communication et de collaboration de mon existence.
Aujourd’hui, cela fait un peu plus de trois ans que j’ai consciemment repris la responsabilité de mon architecture intérieure. Je n’en finis plus de découvrir l’infinité du chemin, sa complexité, sa subtilité et à la fois sa simplicité… Ce que j’ai envie de partager aujourd’hui, c’est ma gratitude envers ce souffle vivant universel que je sens en moi et que je nomme ici Sensibilité et ma foi en sa justesse. Ce souffle m’a toujours murmuré l’importance de la relation et de la communication et pendant les mois qui ont suivi cette prise de conscience, j’ai consacré mon temps à en explorer la racine: ma communication et ma relation avec moi-même. Apprendre à écouter ma langue intérieure maternelle. Ecouter sans la forcer à me parler, sans la forcer à m’expliquer. Ecouter, avec patience, laisser les sensations prendre leur sens. J’ai découvert, et je continue de découvrir, une pratique de bienveillance et de respect qui se propage à mes relations extérieures. Qui laisse la place aux plantes de pousser, aux bourgeons de fleurir et au fruits de mûrir. J’ai appris que la communication est avant tout un art de l’écoute, et que l’écoute est comme un muscle à entrainer.
Grâce à ma sensibilité, à sa guidance bienveillante et infaillible au quotidien, je grandis dans ma communication et mes relations. Grâce à l’écoute qu’elle m’enseigne, je gagne en tolérance, en clarté, en bienveillance et en justesse. Grâce à elle, je réveille et révèle la Beauté de ma terre intérieure qui s’étend à l’extérieur.
Blandine

Lettre à ma Sensibilité

 

 

Ma chère Sensibilité,
Je viens aujourd’hui te rendre hommage. Notre histoire n’a pas toujours été tranquille et du fond du cœur, je salue notre parcours ensemble.

Ma chère Sensibilité,
J’en ai passé des années à te tourner le dos, à me répéter que je devais serrer les dents et les poings jusqu’à me débarrasser de toi. J’en ai passé des années à croire que je n’étais pas normale à cause de toi. Je t’en ai tellement voulu de me faire mal. Je pensais que je devais absolument trouver une solution si je voulais pouvoir m’intégrer dans la société.

Ma chère Sensibilité,
J’ai lutté bec et ongles pour te dissoudre, te gommer, t’amputer, te nier, t’effacer et même te détruire. je ne voyais pas qu’en faisant cela, c’est moi toute entière que je trahissais, que je dissolvais, gommais, niais, effaçais et détruisais à petit feu. J’y ai mis toutes mes forces, toute ma volonté. Tu me donnais tant besoin d’être intégrée, en harmonie avec les autres.

Ma chère Sensibilité,
Tu as encaissé toutes ces années mes critiques et mes coups, autant que tu as pu je le sais. Et un jour la coupe était pleine, ça ne pouvait plus durer. Comme un tsunami venant de l’intérieur, tu as explosé et fait voler en éclat tous les barrages que j’avais construits pour te contenir, avec ma sueur et mes larmes. Tu m’as submergée. Ah ça, tu m’as bien secouée! Il n’était plus possible de reculer. Tu étais meurtrie, blessée mais bien là. Nous étions une vraie zone sinistrée.

Ma chère Sensibilité,
Je te soupçonne d’avoir conspiré avec mon âme pour me réveiller. Depuis ce jours, j’œuvre pour la Liberté. Et je me suis fait une promesse, le plus importante de toute ma vie. Je nous ai promis que j’allais me rencontrer, te rencontrer, nous découvrir, nous explorer. Je nous ai promis que j’allais apprendre me connaître, à te respecter, à t’écouter. Je me suis fait la promesse de te redonner toute ta place dans ma vie, de te faire confiance pour me guider. Je me suis promis de te traiter en alliée.

Ma chère Sensibilité,
J’avais peur de ce que tu allais me dire après toutes ces années à t’ignorer ou te hurler de te taire. Mais j’étais motivée. Nous avons tâtonné, faisant de notre mieux pour apprivoiser cette relation toute neuve. Ce n’est pas tous les jours facile, avec ton langage sans mots et tes messages parfois intenses. Tu m’apprends l’humilité. Tu m’apprends à écouter. Parfois les anciennes habitudes reviennent et il m’arrive encore de te rudoyer, je te demande pardon. Petit à petit, j’apprends à te respecter.

Ma chère Sensibilité,
Je te demande pardon de t’avoir tant blessée. Maintenant, je sais que tu es véritablement une alliée. Tu m’aides à m’orienter dans la vie, à assurer ma sécurité et mon épanouissement. Tu es la garante de mes valeurs et de ma cohérence profonde avec elles. Tu m’aides à devenir meilleure, chaque jour. A sentir et agir avec de plus en plus de justesse, à développer ma tolérance et mon humilité. Tu m’apprends la maîtrise qui n’a rien à voir avec le contrôle. Tu m’apprends à écouter la sagesse du vivant, disponible à l’infini.

Ma chère Sensibilité,
Je m’engage à te respecter, à te protéger et à t’écouter chaque jour de mon mieux. Adieu les barrière de la perfection, tu m’apprends la souplesse.

Ma chère Sensibilité,
J’ai tant de raisons de te remercier! Merci de faire de moi un être qui s’émerveille et qui ressent profondément la vie! Merci de m’avertir lorsque je m’éloigne de la justesse du vivant ou que ce qui m’entoure le heurte. Merci de me faire vibrer pour m’indiquer la direction de mon âme. Merci pour ta patience, quand je ne comprends ou que je ne veux pas comprendre. Merci de n’avoir jamais renoncé, même lorsque tu étais gravement blessée. Merci pour ta force et la force que tu me communiques. Celle de voir les choses autrement, d’y croire, de partager ma foi en ta valeur, de semer des graines sur mon chemin.

Ma chère Sensibilité,
Merci de m’apprendre la Beauté et la Vie. Tu es ce qui me rend vivante! Ma main est dans la tienne et qu’importe si ça tire parfois, nous marchons ensemble.

Blandine

Vœux pour une année 1…

Silhouette young woman Enjoying and 2017 years while celebrating new year

En 2017, faîtes ce que vous Etes!

Tout d’abord, je vous souhaite de vivre une année que vous remplirez d’initiatives qui vous font avancer et de choses qui vous rendent heureux!! Je vous souhaite de goûter chaque instant comme si c’était le seul et de vous découvrir toujours plus, de nourrir votre enfant intérieur et de suivre son rire dans votre cœur. Je vous souhaite d’être vous, dans toute votre splendeur et de laisser celle-ci vous guider. Je vous souhaite d’oser, de créer et d’aimer! Je vous souhaite de choisir de vous rapprocher toujours plus de Qui vous êtes vraiment, de la plus haute version de vous. Je vous le souhaite pour vous et aussi pour le monde.

De mon côté, je choisis cette année d’orienter plus spécifiquement mes activités vers la compréhension de soi et de ses mécanismes intérieurs (voir planning Janvier – Février plus bas). Plus j’avance sur mon propre chemin, plus je ressens l’importance d’avoir des outils qui nous permettent de conduire avec fluidité et conscience notre véhicule humain. « Qui veut voyager loin ménage sa monture ». Certes! Mais la ménager, en plus de ne pas être une activité très populaire, ne suffit pas. Il est aussi important d’apprendre son langage silencieux pour comprendre ses précieuses indications, d’apprendre comment la nourrir et comment l’entretenir. Je ne vous parle pas ici que de santé physique, car la santé commence par notre vibration. Il est primordial de comprendre comment nous fonctionnons! Croyez-vous que le garagiste pourrait assurer le bon fonctionnement de votre voiture s’il n’avait pas appris la mécanique?
De la même manière, si nous aspirons à vivre une vie épanouissante dans les meilleures conditions, il nous faut apprendre notre mécanique globale. Il n’est plus l’heure de croire que quelqu’un d’autre pourra assurer l’entretien du véhicule à notre place. En cette année 1 qui signe un renouveau, c’est à chacun d’entre nous de se retrousser les manches pour plonger ses mains dans le cambouis, d’apprendre à se connaître pour devenir son meilleur allié, pour devenir la meilleure version de soi.

Notre compréhension de notre propre vie, notre regard sur nous-même, sur les autres et sur le monde, les pensées que nous accueillons en nous, les actes qui les suivent, tout cela impacte notre vibration. Cet élargissement de la conscience de soi est, je le ressens profondément, la clé du bonheur et surtout la clé pour un monde nouveau.

Je souhaite pour 2017 participer autant que je peux à l’émergence de ce monde plus harmonieux et l’inspirer autour de moi. Je souhaite pour 2017 que nous soyons chaque jour plus nombreux dans cette démarche, créant avant tout ce changement en nous-même. Car c’est là que la vérité prend racine, en chacun d’entre nous.

Avec tout mon Amour et mon Engagement

Blandine

Le « burnout » ou l’appel au réveil

Vous vous réveillez un matin, un matin comme les autres. Vous vous préparez à vivre une journée normale avec votre programme habituel. Oui mais ce matin, vous ne savez pas pourquoi, tout est différent. L’idée de vous diriger vers cette journée semblable à tant d’autres vous paraît soudain si étrange, si insensée. La réalité a comme perdu de sa substance. Vous vous sentez presque flotter au-dessus de cette réalité qui vous semble tout à coup floue, morose, dénuée de saveur. Vous vous sentez tout à la fois en dehors des choses, un peu anesthésié, et tiraillé de l’intérieur par de multiples voix dont vous ne comprenez pas le langage. La seule chose dont vous êtes sûr : tout cela est très inconfortable. Tous les repères auxquels vous aviez l’habitude de vous référer semblent maintenant insignifiants, caduques, voir carrément à côté de la plaque. Et plus vous tentez de vous y accrocher, plus vous tentez de retrouver un sens à tout ça, une raison de continuer sur cette voie, plus les repères s’effritent sous vos doigts. Ce qui avait du sens n’en a plus. Une vague d’une extrême violence vous traverse et fait voler en éclat tous les schémas établis.

Cette période est très inconfortable car c’est effectivement la mort de quelque chose. Une plongée dans les profondeurs de l’inconnu. Ce que j’entends dans le terme “burnout” c’est que quelque chose est brûlé. Etant donné les symptômes d’apathie et d’épuisement qui accompagnent fréquemment ce phénomène, une des explications données est que ce sont vos réserves d’énergies, de motivation, d’élan qui sont épuisées. Si cette raison est vraie, je crois également qu’il y a une raison plus profonde. Le feu est un régulateur qui permet de brûler les anciennes structures et ainsi fournir de l’engrais pour les nouvelles. Car le burnout, comme tous les processus de transition, s’apparente au schéma mort-renaissance. Il va donc y avoir un deuil à traverser avant de fleurir à nouveau.

Observez autour de vous, souvenez-vous… Nous vivons sur une planète où toute vie est régie par des lois naturelles. Une des lois les plus importantes est la loi des cycles. Observez, souvenez-vous… Tout est cycle autour de vous. L’alternance du jour et de la nuit, des saisons, les cycles lunaires… Il est naturel d’évoluer, il est naturel de changer. Il n’y a rien de constant dans la nature, si ce n’est le mouvement permanent, le changement immuable. L’homme, par ses efforts considérables pour se hisser hors de portée des lois naturelles, a oublié que son corps et son être tout entier sont régis par cette loi universelle du mouvement cyclique permanent. Notre regard sur le monde, nos aspirations, nos aptitudes et nos compétences, tout cela évolue avec nous de façon naturelle suivant les différents cycles de la vie. Oublier cela revient à entraver notre processus naturel d’évolution et donc de vie.

Il est fréquent à notre époque d’entraver ce processus. Nous avons tous grandi avec l’idée “qu’obtenir une situation stable” était la priorité pour une vie réussie. Et puis, en fonction de notre contexte familial, social et de notre histoire, nous avons construit une gamme de personnages que nous enfilons comme des costumes au gré des situations. Ces personnages ont de multiples visages, de l’employée ponctuelle et dévouée à la mère de famille créative et impliquée, au conjoint plein d’humour toujours prêt à organiser un barbecue… Chacun a sa collection. Ces personnages, ou plutôt ce personnage multifacettes, est comme une structure qui nous permet d’interagir avec les autres à partir de certaines références et conclusions puisées dans notre vécu personnel. Il est comme un programme informatique pour lequel les mêmes causes vont produire les mêmes effets. Ce programme n’agit pas, il réagit de façon automatique et prévisible. Il présente l’avantage de nous assurer de rester dans des zones d’expérience connues, ce qui ne veut pas dire confortable ou épanouissantes, simplement connues. Ce qui est connu est rassurant pour notre personnage car notre personnage ne sait pas créer. Il ne sait que copier coller.

Ce personnage a une fonction, celle de protéger notre être profond des aléas de la vie tels que les jugements extérieurs, la souffrance affectives et autres déconvenues. Nous le construisons au fil de nos expériences, en fonction des croyances de ceux qui nous entourent et de notre propre vécu. Là où le déséquilibre s’installe, c’est lorsque dans notre quête effrénée de sécurité nous confions les rênes de notre vie à notre personnage. Celui-ci possède un champs de vision très restreint, il est conçu pour être l’assistant de notre être profond, pas le chef. Notre personnage n’a aucune capacité à créer, seule notre être véritable le peut. Laisser la barre à son personnage revient à laisser un programme automatique prendre les décisions pour vous. Cette situation est très courante et est le résultat d’une perte de votre identité véritable. Nous nous investissons tellement dans la construction d’un personnage adapté qu’il n’est pas rare de perdre de vue que nous ne sommes pas ce personnage. Il est un costume nous permettant de nous intégrer dans telle ou telle situation. A partir du moment où nous identifions à notre personnage, nous sommes obligé de mettre de côté un certain nombre d’aspects de nous qui ne colleraient pas avec les caractéristiques que nous avons sélectionnées pour ce personnage. Cela ne veut absolument pas dire que ces aspects n’existent pas, cela veut simplement dire que nous les masquons. Nous entravons alors fortement notre mouvement naturel intérieur. L’être authentique en nous ne correspond à aucune étiquette, n’est pas définissable par des qualificatifs limitatifs, il EST, c’est tout. Fidèle aux lois universelles du mouvement permanent, il évolue sans cesse, naturellement porté à croître et s’épanouir.

Lorsque vous arrivez à cet état de confusion et d’apathie dans lequel vous ne ressentez plus qui vous êtes ni ce à quoi vous aspirez, vous êtes en réalité au milieu d’une formidable vague d’énergie. Votre être profond est en fait en train de déployer des forces incroyables pour attirer votre attention. Votre être profond, authentique, qui vous êtes vraiment, souhaite maintenant que vous vous réveilliez, que vous preniez conscience du déséquilibre installé dans votre vie entre la place accordée au personnage régi par un système de croyances rigides et vos aspirations profondes. Cette situation très désagréable est en fait, si vous faites le choix de vous mettre à l’écoute de ce qui cherche à se faire entendre depuis le fin fond de votre être, un appel au nouveau départ. C’est un appel de votre âme à revenir sur la voie de votre être authentique délaissé jusque là. C’est grâce à cet être authentique que vous êtes en vie, sans lui, vous n’êtes plus qu’un automate, piloté par des programmes préfabriqués. Cet être véritable nous envoie en permanence des signaux pour nous guider à travers nos sensations et nos émotions. Si nous ne prenons pas en compte ces informations, elles sont stockées derrière un barrage et viennent s’y amasser au fur et à mesure. Lorsque vous faîtes trop longtemps la sourde oreille à ces appels, le barrage finit un jour par craquer. En général, cette rupture du barrage est tellement violente qu’elle déclenche un mécanisme de protection que l’on appelle la dissociation. Pour ne pas perdre pieds au milieu de ce véritable tsunami émotionnel qui est soudain libéré, nous nous coupons de toute sensation, de toute information provenant de l’intérieur comme de l’extérieur. C’est une auto-anesthésie qui nous évite de devenir fou dans ce tourbillon d’information. C’est elle qui provoque la sensation de flotter en dehors de la réalité, d’être en décalage et de ne plus ressentir le “goût” de vivre.

En quoi est-ce une bonne nouvelle? Aussi inconfortable que soit cette période de rupture du barrage, elle annonce un changement. Votre âme a dit STOP! Vous ne pouvez plus continuer à vous ignorer ainsi. Cette rupture intérieure n’est pas réversible. Vous pouvez bien sûr choisir de continuer d’ignorer cette déferlante en vous aidant de la chimie mais alors le décalage en vous ne sera que plus important au fil du temps. Vous pouvez aussi choisir de prêter attention à ce déroutant phénomène qui s’amorce en vous.

Comme je le disais plus haut, il s’agit d’un phénomène de transition. Votre être profond n’est plus en accord avec la situation que vous vivez, il est arrivé à saturation et a besoin maintenant de reprendre sa place. Il va pour cela falloir développer beaucoup de patience et bienveillance envers vous-même. Beaucoup de douceur. Il y a en vous un être pétri de talents et de vie qui trépigne, retenu captif depuis si longtemps. Cette rupture du barrage est un véritable appel au réveil, une invitation à mettre du sens, à faire le tri, à réaligner votre vie à ce qui vous anime profondément. Cet appel est le déclencheur de votre nouvelle vie, celle pour laquelle vous êtes fait, celle pour laquelle vous êtes là. Il est temps de regarder en vous pour apprendre à distinguer le personnage de votre véritable être profond. Il est temps de regarder en vous pour vous rencontrer vraiment. Il est temps de VIVRE…

Priorité n°1: Etre moi et heureuse avant d’être parfaite

S. vous raconte le programme Larguez les amarres!

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  • Quel était ton plus gros besoin avant de commencer cet accompagnement?

Avoir une meilleure estime de moi. Je voulais avoir plus confiance en moi et m’assumer pleinement sans la peur et la recherche du regard de l’autre.

  • Quelle a été pour toi la prise de conscience la plus importante? 

J’ai compris que le conditionnement de notre entourage/environnement nous enferme dans un rôle. Se débarrasser de ce conditionnement ouvre de nouvelles perspectives. Retrouver notre être authentique permet d’être en accord avec soi-même, pas d’être meilleur, juste d’être soi.

  • Qu’est-ce qui a changé dans ta vie depuis que tu as suivi ce programme?

Je m’accepte beaucoup plus telle que je suis. J’ai compris que je ne suis pas « comme ceci » ou « comme cela » et qu’il m’arrive de montrer tel ou tel aspect d’une manière temporaire.
Ce que j’aimerais être est priorisé différemment : d’abord être en accord avec moi-même, être vraie. Priorité n°1: être moi et heureuse avant d’être parfaite.

  • Quelle est la chose la plus importante que cet accompagnement t’a apportée? 

La compréhension que l’on n’est pas figé dans des caractéristiques, que ce que nous sommes est en mouvement perpétuel. On peut donc essayer d’être autre chose, assumer nos différentes facettes.

  • Qu’as-tu préféré dans nos séances?

Tout m’a plu : les échanges verbaux entre nous, qui permettent de réfléchir différemment, qui ouvre des nouveaux angles de vue. La sérénité/apaisement que tu dégages naturellement, la relaxation, la numérologie.

Vous aussi, faîte de votre bonheur votre priorité n°1!

Découvrir le programme « Larguez les amarres »     –     Prendre contact    –    S’abonner à la newsletter

Artisans du changement

 

A tous les pacifistes acharnés,
à tous les créateurs d’harmonie, de sourire et de douceur,
à tous ceux qui sentent en eux l’urgence d’être heureux,
à tous ceux qui sentent le fossé entre le passé et ce qui vibre en leur cœur se creuser,
à tout les discrets qui ne respirent que pour changer le monde en secret
à tous les activistes du bonheur
à tous les repentis du moule préfabriqué
à tous ceux qui croient en leur rêve malgré les doutes des autres et les leurs
à tous ceux qui cherchent à faire la paix dans leur pays intérieur,
à tous les chercheurs de solution,

Peu importe combien nous pouvons nous sentir décalés ou incompris parfois, peu importe que nos valeurs ne correspondent pas à celles des films hollywoodiens, peu importe que notre discours semble utopiste à certains.

N’attendons personne pour faire ce que notre cœur nous dicte, n’attendons pas d’être compris par notre entourage pour faire ce qui nous parait juste, ce qui nous rend heureux, n’attendons pas que ceux qui nous entourent adoptent les même valeurs pour marcher vers ce qui nous anime.
N’attendons pas la reconnaissance pour ce que sommes ou ce que nous apportons.
Ne gaspillons pas notre temps ou notre énergie à blâmer qui que ce soit pour ce que nous ressentons, vivons, pensons. Nous avons bien assez à faire pour que chaque minute que nous vivons nous rapproche de qui nous sommes vraiment pour ne pas perdre notre temps à chercher comment pourraient faire ceux qui nous entourent pour mieux gérer ce qu’ils ont à gérer.
Personne ne peut savoir pour nous, nous le savons. Et gardons bien en tête que nous ne pouvons pas savoir pour les autres.

A tous ceux qui ont fait le choix de la maturité, de la responsabilité,
A tous ceux qui choisissent la liberté, jour après jour,
A tous ceux qui se sont juré qu’ils ne se trahiraient plus
Sachez que nous sommes chaque jours plus nombreux.

Quels que soient les doutes sur votre chemin, quels que soient intempéries, quels que soient les courants, notre stabilité est en nous. Notre liberté réside dans le détachement que nous avons face à la responsabilité des autres et à la prise en charge totale de nos responsabilités propres. Prenons pleinement et entièrement possession de nos pensées, émotions, paroles et actes. Devenons qui nous sommes vraiment et ensemble, CHANGEONS LE MONDE.

A tous ceux qui ont le courage d’être fidèle à leur cœur,
Nous faisons la différence, aussi infime puisse-t-elle paraître.
Je crois en nous de mon toute mon âme.
Merci d’être là.

Blandine

 

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